message du président |
||||||
|
mai 2012 Nous avons vécu des mois stressants au CNRC. Il y a eu tellement de changements au cours d’une période relativement courte. Le CNRC est en mode de restructuration et de prévisions budgétaires. Il a également mis en place le programme Engagement à l’excellence (EE) et, en bout de ligne, il a planifié la répartition de tous les employés dans certaines parties de l’organisation. Dans l’intervalle, bien des membres se sont dits frustrés en raison du manque d’information qu’on leur communiquait. Les employés voulaient savoir où on les envoyait, quel serait leur travail et s’ils auraient un emploi. Avant le dépôt du budget de 2012, une grande partie de cette information n’était pas disponible. Le budget de 2012 a été quelque peu une surprise. Même si le CNRC n’a pas à trouver des économies et à faire des coupures, l’ampleur est beaucoup moindre qu’on anticipait à l’origine. Cela ne signifie pas que les membres de l’AECR n’en ressentiront pas les répercussions, cela veut simplement dire que nous reconnaissons que les choses auraient pu être pires. Avant l’annonce des réductions de personnel par le CNRC, l’AECR a négocié une politique remaniée de réaménagement des effectifs (RE). Cette politique n’a toutefois pas encore été paraphée et mise en vigueur, puisque le Conseil du Trésor n’a pas encore donné son approbation. Le Conseil du Trésor avait initialement tenté de lier la signature de la nouvelle politique de RE à la négociation de toutes les conventions collectives au CNRC. Cela n’a jamais été la règle par le passé, et ce fut toute une surprise pour l’AECR, l’IPFPC et le CNRC. L’AECR et l’IPFPC ont conjointement adressé une lettre à John McDougall, lui demandant de contacter le Conseil du Trésor dans l’espoir que ce dernier reconsidérerait sa décision. C’est ce que le président a fait. Nous avons appris que le CT a maintenant abonné cette exigence, que les 10 conventions collectives soient signées; toutefois, la politique de RE n’est toujours pas signée, et nous n’avons reçu aucune indication, à savoir quand elle le sera. Nous invitons fortement le CNRC à la faire signer dans les meilleurs délais. J’ai été bouleversé d’apprendre la décision de fermer l’IBD, de mettre en disponibilité la majorité des employés et de vendre les immeubles. Cela était tout à fait inattendu. L’avis au personnel, de la fermeture de l’IBD à Winnipeg et à Calgary, a été signifié le 17 avril. Vingt et un (21) employés permanents et onze (11) employés nommés pour une période déterminée, à Winnipeg et à Calgary, verront leur emploi disparaître. Des coupures sont également effectuées au sein des groupes de la Division des services ministériels et de la division de la planification stratégique et opérationnelle, et de la gestion du savoir et des communications. Quatre (4) employés permanents, membres de l’AECR, ont reçu un avis, et 9 postes sont inclus dans l’OIM (Ordre inverse du mérite), ce qui va entraîner une autre réduction de 6 postes. Joan et moi nous sommes rendus à Winnipeg, le 20 avril, pour rencontrer les membres touchés. Des membres touchés de l’IPFPC ont aussi participé à notre réunion. Celle-ci avait pour but de donner des informations et de répondre aux questions des membres au sujet de l’application de la politique de RE, et pour encourager les membres à remplir leur profil d’employés et leurs CV. Nous n’avons à ce moment-ci aucune information concernant les coupures à venir. Nous communiquons constamment avec le CNRC pour nous assurer que les membres touchés soient traités équitablement et obtiennent tout l’appui et toute l’aide nécessaires durant ces temps difficiles. Sincèrement, Serge Croteau
|
|||||